L’enfant oublié | Propositions pour la famille de demain

L’Institut Thomas More publie L’Enfant oublié, regard croisé entre pédopsychiatres et juristes et propose l’écriture ambitieuse d’une nouvelle loi sur la filiation pour 2017.

Par Elizabeth Monfort (direction), Clotilde Brunetti-Pons, Christian Flavigny, Michèle Fontanon-Missenard, Anne Gilson, Aude Mirkovic et Bénédicte Palaux-Simonnet | Editions du Cerf, 2016

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La loi du 17 mai 2013 ouvrant le mariage aux personnes de même sexe avait pour objectif de répondre à une demande d’égalité de couples, c’est-à-dire une revendication d’adultes. Ce faisant, ont été occultées, volontairement, les conséquences d’une telle réforme pour l’enfant.

lenfant-oublie-couvertureSur le fondement de l’intérêt supérieur de l’enfant et de ses droits inaliénables, il est urgent de rétablir la cohérence de la filiation qui, quelles que soient les circonstances, doit avant tout s’ancrer dans la réalité et, en cas d’impossibilité, respecter la vraisemblance.

Quels sont les besoins fondamentaux de l’enfant ? Quels sont ses droits face aux possibilités qu’offre actuellement la biomédecine ? Existe-t-il un « droit à l’enfant » que les adultes puissent aujourd’hui lui opposer ?

Pour y répondre, le regard croisé de pédopsychiatres et de juristes que propose ce livre est précieux.

Le droit a trop oublié l’enfant. Et, ce faisant, il le met en danger.

Ce livre veut servir de socle à l’écriture ambitieuse d’une nouvelle loi sur la filiation, qui se substituera à la loi du 17 mai 2013 et la dépassera. C’est ce à quoi nous invite la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948, qui rappelle que « la famille est l’élément naturel et fondamental de la société et a droit à la protection de la société et de l’État ».


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