Intelligence artificielle et bioéthique : enjeux éthiques et juridiques

Intervention de Cyrille Dalmont, chercheur associé à l’Institut Thomas More, devant la Mission d’information sur la révision de la loi relative à la bioéthique de l’Assemblée nationale, le jeudi 25 octobre 2018

            

25 octobre 2018 •


L’Intelligence artificielle, la robotique et la domotique envahissent notre quotidien à une vitesse inimaginable. Le monde de la santé, de la recherche, de la médecine du quotidien (notamment la télémédecine), de la médecine prédictive, ou encore le choix de l’humain en dernier recours vont être totalement transformés et impactés par des technologies qui n’existaient pas quand les soignants d’aujourd’hui ont commencé leurs études.

Cyrille Dalmont a apporté à la Mission d’information un éclairage, plus éthique et juridique que technique, et articulée en trois temps : d’abord en faisant prendre la mesure au législateur du brouillard d’incertitudes dans lequel nous baignons sur ces sujets ; ensuite en tentant de le convaincre de l’urgence d’une réappropriation par le politique et d’une authentique régulation ; enfin, en passant en revue un certain nombre d’enjeux de santé concrets et opérationnels (traitement et collecte des données de santé, relations entre soignants et patients face au diagnostic médical, responsabilité civile de la machine, réalisation des diagnostics et des ordonnances par les IA, prothèses numériques et mécaniques, opérations chirurgicales réalisées par une machine autonome, etc.) et en lui soumettant quelques recommandations et quelques pistes de réflexion.

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